Une braise chaude au coeur de la nuit.

Une horreur indescriptible est entrée dans une pièce comme une prison

Jour après jour


Jour après jour

Chaque mouvement

réinterprété dans un mensonge, les simples vérités d’être vivant

Les caméras étaient toujours allumées, chaque mouvement perçu

pourtant dans l’esprit de la haine, tout s’est transformé en désespoir

le travail a continué et dans les limites de l’existence, il a continué à continuer

Enlevant les enseignants, enlevant le bien, refaçonné de leur propre brutalité

mensonge sur mensonge, haine sur haine, mais ce qu’ils ont vu ne remplacerait jamais la maladie de leur propre esprit.

Pourtant, à l’intérieur, un feu brûlait, pas un feu de haine ou de destruction, mais une lueur chaude, qui était toujours là,

Même dans une tragédie insensée.

Le cœur est intact, l’amour toujours dans les silences

et dans ces moments, il y avait une paix absolue.

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